« Star Wars » : un dernier opus destiné aux fans

10-12 HAIXUNPRESS

« L’Ascension de Skywalker » conclut sans dévier la saga intergalactique créée par George Lucas.


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Daisy Ridley (au premier plan), dans « Star Wars : L’Ascension de Skywalker », de J. J. Abrams. CANAL+/DISNEY/LUCASFILM LTD.


--HAIXUNPRESS--Pour la conclusion de la troisième trilogie consacrée à la dynastie Skywalker, il s’agit de mener au terminus un convoi qui a commencé à se former en 1977. Il ne faut pas dérailler, ni même emprunter des voies secondaires. Le scénario de L’Ascension de Skywalker ressemble du coup à une liste de cadeaux de Noël qu’un fan de Star Wars aurait envoyée à la maison Disney.


Outre les poursuites dans les couloirs d’un fer à repasser de l’espace, presque tous les mèmes de la série reprennent du service : la cantina peuplée de créatures exotiques, la course frénétique des vaisseaux lancés dans des labyrinthes géométriques, les conciliabules entre rebelles à la mine préoccupée… L’énumération prendrait plusieurs minutes du fameux déroulant qui précède chaque épisode.


A cette reproduction de formes visuelles répond celle des situations. Voilà quatre décennies qu’on se balance de branche en branche dans l’arbre généalogique de la famille Skywalker. Cette fois encore, plus que la rébellion contre un ordre nouveau dont on comprend mal la finalité, tant ses promoteurs semblent plus préoccupés d’exterminer leurs sujets que de les asservir, c’est la question des origines qui occupe une place centrale.

Revisiter un univers familier

Finalement, le phénomène contemporain dont Star Wars est le plus fidèle reflet restera sans doute l’engouement pour la généalogie. A la fin de ce neuvième épisode, il ne subsistera aucun doute sur la provenance de chacun des personnages. Mais l’entropie guette, et aucune révélation ne peut aujourd’hui avoir l’impact qu’eut naguère la reconnaissance en paternité de Dark Vador. Daisy Ridley fait des efforts surhumains pour faire partager les angoisses de Rey, son personnage, qui voudrait tant savoir qui étaient vraiment ses parents. La réponse n’étonnera pas, pas plus que les atermoiements de Kylo Ren (Adam Driver), fils dévoyé de Leia Organa et Han Solo.


Les rebondissements qui, in extremis, redistribueront les rôles, sont directement inspirés de péripéties de la première trilogie. Plutôt que de déstabiliser, intriguer, ils ne font que conforter la sensation de revisiter un univers familier. Cette prudence conservatrice est masquée par la sophistication des images numériques. Rien n’a changé, mais tout est plus coloré, plus rapide, plus bruyant, plus compliqué aussi.


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